CG avec un C comme CORSE (6ème Rencontre) – Amateurs Club CG

CG avec un C comme CORSE (6ème Rencontre)

Quoi de mieux pour cette année exceptionnelle pour la marque au coq gaulois qu’est celle de son jubilé, pour une rencontre annuelle, elle aussi exceptionnelle ! 5 ou 8 jours en Corse du Sud, normalement le rêve… !
Des Ardennes, organiser une telle manifestation à plus de 1000km, de surcroît sur une île certes française, relevait peut-être de l’inconscience ?

Le projet ayant été amplement plébiscité lors de l’assemblée générale du club le Samedi 13 Juin 2015, en Belgique, c’est tout de même 19 équipages qui répondirent « présent ». Pour les organisateurs que nous étions, Christiane et moi-même, c’était un succès. Certes nous nous sommes appuyés sur un précédent séjour, organisé en 2012 par Le CERCLE PÉGASE AMILCAR, auquel nous avions participé mais en « culs pointus » des années 25, une nuance par rapport à nos CG.

Mardi 7 Juin

Rendez-vous était donc donné au Domaine de Castille, à LA CRAU, dans le courant d’après-midi.
Gratifié d’un don à l’institution et avec le concours d’un ami entrepreneur de LE FARLEDE, un parking nous était réservé et entouré durant toute notre absence, ceci pour nos remorques et véhicules tracteurs. Il y avait quelques impatients d’en découdre car, arrivé sur place pour midi, organisation oblige, 2 équipages étaient déjà arrivés.
Dès notre retour sur place, après le déjeuner, c’était parti… arrivée des participants, remise des dossiers et autres billets d’embarquement agrémentés d’explications diverses…

A 16h30, les hostilités commençaient par la visite des caves du Domaine, laquelle était suivie d’une dégustation, le tout, très bien commenté par le Directeur du caveau.
Comme le départ du bateau à destination d’AJACCIO était prévu pour 22h15, qu’il fallait se présenter au port de TOULON pas plus de 2h au préalable, nous avions prévu un « casse-croûte des retrouvailles » sur le parking. Tout y était : table, bancs, terrines, saucissons, fromages, fruits de la région et bien sûr des boissons fraîches, eaux minérales, coca, jus de fruits, vins blanc, rosé et rouge du Domaine. Ainsi, le ton de l’ambiance était donné.

Un gros orage bien noir a bien tenté de nous faire peur durant toute cette collation mais ce périple s’annonçant sous de bonnes augures, il a eu peur et n’est passé qu’à quelque km de là, sans s’arrêter.

C’est vers 19h30-20h que nous nous sommes mis en marche (dispersée) vers TOULON. Sans consulter l’important carnet de route dans lequel l’itinéraire pour rejoindre l’embarcadère était défini, tout le monde a filé, il est vrai, derrière Michel SALIBA qui connaissait le coin comme sa poche. Nous nous sommes retrouvés, Christiane et moi, les seuls à suivre le tracé. Pas grave, nous étions tous au port pour monter dans le bateau CORSICA FERRIES.
Sur ce dernier, tout le monde avait une cabine « Top Classe » avec hublot, cela permettant une traversée à mon sens plus sympathique. Une fois sur le bateau et l’installation dans les chambres faites, un passage au bar était la moindre des choses. Nous y retrouvions l’équipe presque au grand complet.
Vînt ensuite les bras de Morphée pour une paisible traversée.


Mercredi 8 Juin

A grand renfort de haut-parleur, à 6h00, réveil tonitruant pour un débarquement au port d’AJACCIO à 7h00. Regroupement juste avant la sortie de la zone portuaire et les choses sérieuses pouvaient commencer.

Direction PROPRIANO, via PORTICIO, par la route du bord de mer bien entendu ! A AGNARELLO, un petit déjeuner à l’Hôtel « ISOLLA » nous permit de nous restaurer afin d’affronter convenablement les routes à venir.

Déjà, à cet arrêt, il manquait des équipages, partis papillonner de-ci de-là mais il y en a eu un, qui n’est autre que notre président, qui s’est fait une belle frayeur lorsqu’il est allé faire le plein du CG et que ses clés sont tombées dans le réservoir… L’habileté du pompiste avec un crochet en fil de fer lui a sauvé la mise… Un coup de chance !

Puis nous avons emprunté une route nous ramenant dans les terres via COTI CHIAVARI, le col de GRADELLO, PILA-CANALE, COGNOCOLI et retour sur le bord de mer, à OLMETTO, jusque PROPRIANO.
Cela ne fut pas mon cas, mon navigateur (avec lequel, il faut tout de même le signaler, nous avions procédé à la reconnaissance des routes au mois d’Octobre précédent) ayant trouvé le moyen de nous perdre… et de me faire revenir sur mes pas.

Ensuite, de nouveau dans les terres, via SARTENE, jusqu’à ORASI, l’Auberge « U SIRENU » nous accueillant sous les tonnelles ombragées pour un déjeuner typiquement corse. L’ambiance fut bonne et les conversations allèrent bon train, tout ce petit monde rayonnant de plaisir d’être en Corse, du moins, je l’espère…
Nous aurions bien fait la sieste mais quelques kilomètres nous attendaient encore jusque notre but final de la journée à l’Hôtel COSTA SALINA à PORTO VECCHIO, via (ou presque) BONIFACIO.
La route côtière fut un régal pour les yeux, le point de vue du lion de ROCCAPINA étant toujours une bien belle curiosité. La fatigue était là aussi car 122km de routes corses ajoutés à une petite nuit sur le bateau, nous avions notre compte.

La très belle piscine de l’hôtel nous permit de reprendre de la vigueur avant de nous rendre, comme cela sera le cas tous les soirs, à quelques centaines de mètres de là, à pied, au Restaurant « U MOLU » situé juste devant le port de plaisance de PORTO VECCHIO. Cerise sur le gâteau, nous avions tout le 1er étage pour nous avec serveuses attitrées et sympas de surcroît, ce qui ne gâte rien.

Si pour les repas du midi, le vin n’était pas compris mais à la charge de chacun et sous sa responsabilité, là, le soir, nous n’étions pas restreints. Inutile de vous dire que, notamment le rosé, fut plus qu’apprécié. Mais bon, pas de risque, nous étions à pied…
Une bonne nuit là-dessus afin d’apprécier le confort de nos chambres, et normalement les
batteries devraient être rechargées.


Jeudi 9 Juin

Ouf, pas de réveil tonitruant le matin avec un départ « pénard » à 9h00 (environ). Au programme de cette matinée, la côte jusqu’à SOLENZARA, montée jusqu’aux aiguilles de BAVELLA et arrêt déjeuner à ZONZA, à l’Auberge du SANGLIER, soit un peu plus de 80km. Si les routes de bord de mer sont un régal pour les yeux, celles qui nous menèrent jusque ZONZA furent un émerveillement de tous les instants.

Bien restaurés, avec « une petite myrte » en prime offerte gracieusement par le patron, en route pour des tournicotis-tournicotons nous faisant passer notamment par QUENZA, SAINTE LUCIE de TALLANO, LEVIE, nouveau passage à ZONZA avec la traversée de sa forêt, puis celle de BAOCAGGLIO-MARGHESE suivie de la descente sur PORTO VECCHIO par l’OSPEDALE avec, au préalable, le passage sur son barrage.
Dans cette descente vers PORTO VECCHIO le point de vue sur sa baie valait le coup d’œil et l’arrêt pour le contempler.

De retour à l’hôtel, la piscine fut très prisée, agrémentée d’un petit « Casanis » sur sa périphérie, quoi de plus agréable…

A 20h00, rendez-vous au restaurant « U MOLU » pour une soirée toujours bien animée suivie du repos des parpelles.


Vendredi 10 Juin

Ce fut la seule journée pour laquelle il fallait partir de l’hôtel à 8h00, embarquement à 9h30 précises sur le port de BONIFACIO obligé. Un petit détour par la côte et les plages de PALOMBAGGIA avant d’emprunter la N198 jusqu’à BONIFACIO où nous attendait « la journée en mer ».
Nos belles furent garées sur l’un des parkings réservés mis à la disposition des croisiéristes que nous allions être et ceci, pour toute la journée.

Le « CASTILLE ENORA » de GINA CROISIÈRES nous attendait sur le quai du port de plaisance et nous l’avions en quasi totalité pour nous seuls, le rêve en quelque sorte…
Nous allions passer toute (ou presque) la journée à son bord avec comme destination première les îles LAVEZZI et ses rochers de toutes formes, pouvant évoquer je ne sais quels animaux, arrondis par l’érosion, ainsi que son eau aux différentes couleurs, d’une incroyable transparence, passant du bleu turquoise au bleu marine, suivant la nature des fonds.

La presque totalité des passagers, comme le prévoyait le programme, fut débarquée sur l’île moyennant une navette par canot pneumatique et, naturellement, plusieurs allers et retours. Chacun pouvait s’adonner à la bronzette, la baignade, la visite du site et en particulier de ses 2 cimetières (l’un pour les officiers et l’autre pour la troupe) – suite au naufrage de la frégate « LA SEMILLANTE » en partance pour la Crimée, qui avait tout de même fait disparaître un total de 700 hommes dans la nuit du 15 au 16 Février 1855 dont 560 reposent dans ces lieux -.

Pour ce qui nous concerne Christiane et moi, accompagnés de Bernard GAUVIN, Françoise et Louis CREMER, nous sommes restés sur le bateau. Ainsi agrémenté par la conversation de Bernard, nous avons pu surveiller la préparation du menu du midi, à l’ombre sous les toiles rouges, un verre de rosé à la main.
Bon sang ! Cela a du être long, nous en avons sifflé 2 bouteilles, sans nous en rendre compte et seulement à 4 car Bernard ne boit pas d’alcool… A l’ombre, sur un bateau avec les décors somptueux tout autour de nous, on en redemande bien volontiers.

Pour ce qui est du déjeuner, il se prenait à bord : apéritif, charcuteries corses, demie-langouste avec des pennes, fromages corses (bien entendu) et un fruit, le tout accompagné au rosé corse, j’ose dire « à volonté ». Il y avait de l’ambiance ! Dire qu’il y en a certains qui en ont mangé 2 de ces demi bestioles roses !! Mais pas moi, je le jure ! J’ai trouvé tout cela très bon et je pense ne pas avoir été le seul.

Puis le « CASTILLE ENORA » reprit la mer pour une croisière commentée dans les différentes îles de l’archipel pour revenir sur BONIFACIO et ses vues incomparables sur les falaises de cette ville.
Je ne comprends pas que toutes ces maisons en surplomb sont encore là haut ?

A 17h30, débarquement au port de BONIFACIO, visite de la ville pour ceux qui le souhaitaient et retour par la route inverse de l’arrivée.
A l’hôtel, la piscine nous attendait agrémenté par un « apéritif belge » préalable au dîner chez « U MOLU », servi par la très agréable et sympathique Charlotte.
Bonne nuit les petits et à demain pour de nouvelles aventures !


Samedi 11 Juin

Le 3ème jour, déjà !
Une grosse journée nous attendait, 109km le matin et 123 l’après-midi mais avec nos CG, pas de problème. Départ tranquille à 9h00. Journée sans mer mais des virages, je ne vous dis que ça !
Consultant le carnet de route pour rédiger ce compte-rendu, je m’aperçois que j’ai inversé les étiquettes bleues des 2 cartes, l’itinéraire mentionné « MATIN » étant en réalité celui de « l’APRÈS-MIDI » et vice-versa. Bon, comme je n’ai eu aucune remarque… je continue !

Nous avions à nous rendre à ZICAVO, en plein milieu du Parc Régional CORSE, via SOTTA, CARBINI, SAINTE LUCIE de TALLANO et AULENE, avec des cochons sur la route, pas du tout inquiétés par notre passage.
C’est à croire qu’en Corse la route leur appartient, mais peut-être, pourquoi pas ?
Un superbe déjeuner corse nous fut servi au Restaurant « Le PACIFIC SUD », juste perturbé pour le dessert, par la pluie. Mais nous avions pu apprécier l’essentiel à l’air libre, sous une tonnelle.

Au terme de ce repas, retour vers PORTO VECCHIO, à l’Hôtel « COSTA SALINA », pour notre assemblée générale, sous les voiles, en bordure de la piscine. Les innombrables virages nous firent passer par MOCA-CROCE, AULLENE, ZONZA, le barrage de l’OSPEDALE et la descente sur PORTO VECCHIO, avec toujours ce panorama incomparable sur la baie.

19H00, Assemblée générale ! Allocution de notre président (il lui faudra parler plus fort la prochaine fois ou nous lui procurerons un porte voix…) suivi d’un apéritif au Champagne, spécialement amené pour la circonstance.
Merci à Joyce et à Jean-Paul pour en avoir assuré le transport depuis TOULON.
L’Hôtel « COSTA SALINA » a bien joué le jeu pour cette assemblée, ayant procédé à tous les préparatifs nécessaires : Champagne au frais, seaux bien garnis de glaçons, petits amuse-gueules d’accompagnement ainsi que la mise à disposition d’une personne pour le service.
Durant cet apéro, il fut remis les traditionnels cadeaux à chacun des équipages, en l’occurrence, un sac garni de produits corses.

A 21h00, nous étions attendus au Restaurant « U MOLU » pour la soirée de Gala. Si, hélas, la cuisson des magrets a laissé à désirer ou bien que les couteaux étaient inappropriés, l’ambiance provoquée par les 2 chanteurs corses fut des plus chaleureuses, certains s’étant même laissés entraîner à danser.
Quant au rosé corse, Charlotte ne nous a jamais laissé en reste, l’atmosphère s’en trouvant d’autant plus chaude…

Nettement plus tard que d’habitude nous avons ensuite regagné nos pénates, de la musique plein la tête ainsi que pour de beaux rêves, du moins je l’espère. Bonne nuit, demain sera un autre jour !


Dimanche 12 Juin

Oui, bien sûr, le Dimanche est un autre jour que le Samedi mais hélas, pour une partie de l’équipe, c’est déjà le dernier parmi nous, sur l’Île de Beauté. Malgré une longue étape (130km) jusque BOCOGNANO pour y déjeuner, départ tranquille vers 9h00.

En réalité, ce fut un peu plus tard tout de même, l’équipe partante regrettant de quitter déjà l’hôtel avec ceux qui avaient la chance de prolonger leur séjour. Nous restions néanmoins encore ensemble jusque BOCOGNANO.
L’itinéraire permettait de pouvoir profiter encore un maximum de la côte jusque SOLENZARA, mais c’est à partir de GHISONACCIA que nous nous sommes enfoncés dans les terres et la montagne où nous retrouvions les innombrables virages. Via SAINT ANTOINE, PIETROSO, VEZZANI, VIVARIO et VIZZANOVA, nous avons rejoint BOCOGNANO où nous étions attendus à l’Auberge « A TENEDDA » pour le déjeuner, avec un repas complet corse.

Là, nous étions environ 40km sous CORTE. Puis ce fut l’inexorable séparation en 2 équipes, l’une allant sur AJACCIO (59km) pour embarquer vers TOULON et l’autre pour redescendre sur PORTO VECCHIO via des routes plus roulantes car 138km nous séparait tout de même encore du « COSTA SALINA ».

Le but, via VENACO, ALERIA, GHISONACCIA et SOLENZARA, où nous retrouvions la Méditerranée, fut atteint en fin d’après-midi, de quoi profiter sans précipitation de la piscine mais aussi de finir le champagne restant de la veille. Comme auparavant, dîner à 20h00 à « U MOLU ».

Tout en conservant une parfaite ambiance, pas grand monde ne joua les prolongations, les kilomètres parcourus et les virages ayant fait leurs effets. Sur ce, bonne nuit et à demain !


Lundi 13 et Mardi 14 Juin

Ces 2 journées étaient libres et à la discrétion de chacun de nous. Cela nous permit, en premier lieu, de pouvoir faire la grâce matinée, chose réparatrice et bienvenue après, notamment, tous ces virages.

Néanmoins, le Lundi, en ordre dispersé et indépendamment, nous nous sommes majoritairement retrouvés sur le site superbe qu’est BONIFACIO. En réalité, nous n’avions vu BONIFACCIO que de la mer, bon nombre d’entre nous souhaitant cette fois la voir de l’intérieur.

En soirée, après la piscine, nous nous retrouvions pour l’apéritif chez nos amis belges, les barmans du bar de l’hôtel ayant été très coopératifs et indulgents.

L’apothéose fut tout de même l’ultime apéro du mardi 14 Juin, un pot ayant été préalablement organisé pour fêter dignement cette dernière soirée au « COSTA SALINA ». Les voisins du dessus, eux également, furent indulgents et compréhensifs.

Ces 2 soirs, nous avions toujours rendez-vous pour le dîner chez « U MOLU » où notre aimable Charlotte fut gratifiée d’un pourboire qui l’a émue.
Puis chacun s’en alla rejoindre sa chambre, pour la dernière fois de ce séjour, avec beaucoup de mélancolie pour ce qui me concerne mais ne devais pas être le seul.


Mercredi 15 Juin

Là, notre séjour à PORTO VECCHIO s’achevait vraiment et il fallait arriver à placer tout dans les voitures et Dieu sait que, dans un CG, la place pour les bagages et autres est restreinte. Mais en s’y mettant tous, nous ne fûmes pas obligés d’en laisser sur place.
Tous, je pense, avions un pincement au cœur de quitter ce superbe établissement. C’est vers 10h00-10h30, en traînant sérieusement des pieds, que nous quittions l’hôtel, direction OLMETTO PLAGE, à 130km de là, en reprenant totalement la route inverse que celle de notre arrivée, via BONIFACIO, que nous avons seulement tangenté, le Rocher du Lion de ROCCAPINA, SARTENE et PROPRIANO.

Sur notre gauche, en principal, les merveilleux points de vue sur la Grande Bleue nous éblouissaient sous le soleil du plein sud. C’est au Restaurant « U FARNIENTE », à OLMETTO PLAGE, que nous étions attendus pour le déjeuner.
Que diriez vous sur une terrasse surplombant la baie de PROPRIANO, lieu paradisiaque s’il en est, à l’ombre des parasols et des mûriers, un « casa » à la main ?
« Niveau, contact, moteur, houoummm, santtééé ! La Corse un jour, la Corse toujours !!! ».

L’embarquement à AJACCIO n’étant prévu qu’à partir de 18h00 pour un départ à 20h00, rien ne nous pressait de quitter des lieux aussi enchanteurs, d’autant plus qu’il n’y avait que 75km à parcourir pour rejoindre la gare maritime.
En privilégiant toujours un maximum les routes du bord de mer, nous en mettant un maximum plein les mirettes mais aussi en affrontant encore quelques routes sinueuses à souhait, la gare maritime d’AJACCIO fut vite à notre portée.

A croire que la CORSE ne voulait que nous la quittions car, à peine arrivé, nous avons appris
que les portes de l’embarcadère n’ouvraient qu’à 18h30 pour un départ… reporté à… 23h00… puis ensuite… à… 23h30… Nous sommes allés prendre un pot en prenant notre temps et, pour finir, aller dîner sur le bord du port de plaisance, n’ayant pas regretté le choix du restaurant.
Dans le fond, cela nous a permis de terminer notre séjour en beauté et de rester quelques heures supplémentaires sur l’île, la cigarette du condamné en somme ! Car, oui, nous étions tout de même condamné, à embarquer, direction le port de TOULON, pour y arriver le lendemain matin à 7h00.

Personne, à ma connaissance, n’a traîné au bar, le lit, même du bateau, en cabine « Top Classe » tout de même, étant malgré tout d’un grand réconfort.


Jeudi 16 Juin

Là, le bateau était à l’heure car dès 6h00, réveil général…
A 7h00 piles, nous débarquions sur le continent pour rejoindre LA CRAU et le Domaine de CASTILLE, en traversant sans encombre la ville encore presque endormie de TOULON.
Nous y retrouvions nos plateaux, nos voitures tractrices et tout le monde s’est affairé à recharger.
Pour nos amis belges, le rechargement de la SIMCA 1000 R2 a presque relevé d’un numéro de cirque mais tout s’est bien déroulé.

Nous nous sommes souhaités « au revoir » au fur et à mesure des départs, nous promettant bien de revenir en Corse du Nord mais cette fois ci, en fin Septembre, comme Rallye d’Automne.

La 6ème Rencontre en Corse du Sud est morte !
Vive la 7ème Rencontre dans les Gorges du Verdon et le Lac de Sainte Croix les 9, 10 et 11 Juin 2017 à Bauduen !

7e_rencontre

Pour notre part, Christiane et moi-même, accompagnés d’Alain et Jocelyne SINGEOT qui nous avaient fort gentiment invité à passer chez eux à CARCES, avons profité de la proximité géographique pour procéder aux premières reconnaissances de cette 7ème Rencontre 2017, projet établi et proposé par nos amis Francis et Marie-Anne GIRAUDO.

Moralité : Celui qui dira qu’un CG n’est pas fiable est de mauvaise foie : cette randonnée en Corse du Sud totalisant presque 1200km, aucune panne majeure ne fut à déplorer tout au long du séjour.